Deux ans et demi après sa création, le dispositif Mon soutien psy, qui permet de voir ses séances chez le psychologue remboursées par l’Assurance maladie, prend de l’ampleur. À mi-février, 5 000 psychologues ont rejoint le dispositif (sur environ 26 000 psychologues en activité libérale ou mixte). Les psychologues doivent justifier d’une expérience de trois ans minimum pour pouvoir participer au dispositif.
Mon soutien psy s’adresse aux personnes souffrant de « troubles légers à modérés » (anxiété, déprime, angoisse, problèmes de consommation de tabac, alcool ou cannabis, troubles du comportement alimentaire). Cela lui vaut d’ailleurs, entre autres raisons, d‘être boycotté par une partie de la profession. Le Syndicat national des psychologues (SNP) estime notamment que cette formulation est un « non-sens » et que le conventionnement des psychologues dans le cadre du dispositif mène à une « para-médicalisation » de la profession.
Un élargissement bénéfique
Le dispositif a bénéficié d’un second souffle grâce à son élargissement mi-juin. « On était à un peu plus de 2 000 psychologues conventionnés et maintenant on est à 5 000, donc les psychologues ont majoritairement apprécié l’accès direct et le tarif des séances », observe Gladys Mondiere, présidente de la Fédération française des psychologues et de psychologie.
Depuis cette date, il n’est plus nécessaire de passer par son médecin généraliste pour obtenir une lettre d’adressage et le tarif des séances remboursées a été relevé de 30 à 50 euros. Les psychologues conventionnés ne peuvent pratiquer aucun dépassement, ils facturent leurs séances aux tarifs remboursés par l’Assurance maladie. Le patient avance le règlement, avant d’être remboursé à 60 % par son organisme d’assurance maladie obligatoire et à 40 % par sa complémentaire/mutuelle. Aucune avance de frais n’est demandée en cas d’affection de longue durée, de grossesse (à partir du sixième mois), d’accidents du travail ou de maladie professionnelle, ou si le patient bénéficie de la complémentaire santé solidaire.
Le nombre de séances remboursées a également été élargi, passant de huit à 12 par an. « Douze séances, ça peut largement suffire pour certains, ça mériterait plus pour d’autres. Si quand on reçoit la personne, on sait que ça va être sur du long cours, on l’informe que 12 séances sont remboursées, qu’on peut commencer pour soulager un peu et que s’ils veulent s’engager sur du long terme, il vaut mieux s’orienter du côté des centres médico-psychologiques, ou qu’ils pourront compléter par quelques séances en les payant eux-mêmes », explique Gladys Mondiere. À l’issue de l’accompagnement, un nouveau suivi peut être nécessaire et le patient peut de nouveau bénéficier d’un remboursement, toujours dans la limite de 12 séances par année civile.
Un dispositif prisé par les jeunes
En annonçant cet élargissement il y a un an, le Premier ministre d’alors, Gabriel Attal, avait particulièrement cité les jeunes comme cibles du dispositif. Les derniers chiffres publiés en octobre par l’Assurance maladie semblent le confirmer : sur les 381 000 patients ayant bénéficié de Mon soutien psy, la moitié a moins de 35 ans. « Ceux qui ont 30-35 ans avaient 25-30 ans au moment de la crise sanitaire et ce sont ceux qui ont été le plus touchés par l’absence de lien social », constate Gladys Mondiere. « Il y a une déstigmatisation : ce sont des générations qui disent facilement qu’ils vont voir un psy et qui prennent rendez-vous pour aller voir un psy », observe également la praticienne.
Ceux qui sont étudiants au sein d’une formation reconnue par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche peuvent cumuler Mon soutien psy avec le dispositif Santé Psy Étudiant, qui permet lui aussi d’obtenir le remboursement de 12 séances par année universitaire chez un psychologue partenaire. Selon le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, 96 520 étudiants ont déjà été accompagnés depuis 2021. Une fusion des deux dispositifs est envisagée pour 2026.
Un effort de communication à poursuivre
S’il est parvenu à toucher les plus jeunes, Mon soutien psy n’a pas totalement rempli son objectif initial, qui était de permettre au plus grand nombre d’avoir accès à des psychologues sans barrière financière. Selon les données de l’Assurance maladie, la majorité des patients bénéficiaires sont des femmes (70 %) et seulement 11 % des bénéficiaires sont titulaires de la complémentaire santé solidaire. « Ce sont des personnes qui n’accèdent pas aux soins en général et en santé mentale en particulier. Il faut laisser le temps à ce dispositif de se déployer, aux psychologues de se conventionner et d’être connu et en particulier connu pour une population plus précaire », confirme Gladys Mondiere, qui reconnaît que le dispositif « n’a pas atteint sa cible en deux ans ».
Certains territoires sont toujours sans psychologue conventionné. L’Assurance maladie prévoit de lancer prochainement une grande campagne de communication. Car Mon soutien psy n’est aujourd’hui « pas encore connu de toute la population, loin de là », admet Gladys Mondiere.
Une croissance mais des efforts à poursuivre pour Santé Psy Étudiant
60 000 étudiants pourraient être accompagnés par un psychologue en 2025 dans le cadre du dispositif Santé Psy Étudiant, selon les projections du ministère de l’Enseignement supérieur. C’est deux fois plus qu’en 2024, où ils étaient 31 625. Le dispositif a, tout comme Mon soutien psy, été élargi en juillet dernier : plus de lettre d’adressage nécessaire, un nombre de séances élargi de huit à 12 et le tarif des séances a été relevé de 30 à 50 euros. Cela lui a été bénéfique : « le nombre de consultations sur chaque mois connaît une forte hausse, il est passé de 18 000 séances en moyenne contre 8 000 auparavant », observe le ministère, qui a même relevé un pic de 22 000 séances en janvier.
Une campagne de communication plus large a aussi été mise en place. Car à en croire un sondage Ifop pour COP1, publié en octobre 2024, seulement 37 % des 23 % d’étudiants ayant eu recours à un psychologue au cours de l’année passée, ont consulté par le biais du dispositif Santé Psy Étudiant. Cela représente 9 % du total des étudiants. Le manque de notoriété constitue la raison première du non-recours (55 % n’avaient pas connaissance de cette initiative).
14 % indiquent également ne pas avoir réussi à avoir un rendez-vous avec un professionnel partenaire du dispositif dans sa ville. Le nombre de psychologues conventionnés, qui s’élève mi-février à 1 679, varie fortement selon les territoires. L’Université d’Aix-Marseille ne compte ainsi que quatre psychologues conventionnés dans le cadre du dispositif Santé Psy Étudiant, quand l’Université Grenoble Alpes en recense 81 et celle de Toulouse 128, selon les données publiées par le gouvernement.
Notoriété d’Entreprise : Méthodes pour Évaluer et Développer la Visibilité de Votre Marque
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Enjeux de la reconnaissance dans un secteur concurrentiel
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Méthodes pour Évaluer et Stimuler la Notoriété
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Partenariats Stratégiques : Collaborez avec d’autres enseignes pour unir vos actions de communication et cibler de nouvelles audiences.
Les mesures clés de performance pour mesurer la reconnaissance incluent le quantité de références sur les réseaux sociaux, les taux de rappel et de souvenir de la marque, le flux de recherches de la marque et les performances des sondages de reconnaissance.
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