Quand on gagne au loto, on est prié de conserver une certaine pudeur. L’ostentation est parfois malvenue. Petit SMS : ce député de l’aile droite de Renaissance se fend d’un conseil amical à Laurent Wauquiez après la nomination surprise de Michel Barnier à Matignon : que ses troupes ne tombent pas dans l’arrogance et la « victoire par repêchage ». Avec 47 députés, Les Républicains (LR) seraient mal inspirés de prétendre à une quelconque hégémonie. Message reçu ? Il est permis d’en douter.
Le nouveau patron du groupe Droite Républicaine (DR) a une conception toute subjective des mathématiques. A Gabriel Attal, il assure que son camp doit être représenté au gouvernement à proportion de son poids au Parlement. Cela tombe bien, la droite compte 132… sénateurs. « Mais la censure se fait à l’Assemblée », lui rétorque le Premier ministre démissionnaire.
Des cultures politiques aux antipodes
Le macroniste est un animal susceptible. Des ministres s’étonnent de ne pas avoir reçu de signe du nouveau Premier ministre LR. Plusieurs députés Renaissance n’ont, eux, pas digéré son discours lors de la passation de pouvoir avec Gabriel Attal. Le Savoyard a eu l’outrecuidance de promettre « d’agir » plutôt que de « parler », dans une allusion à ses prédécesseurs. Ce ton « péremptoire », « présomptueux », parfois dans le « dénigrement », n’était franchement pas nécessaire, disent-ils. Voici le retour de la vieille droite, gouvernant de droit divin sous la Ve République. Elle encaisse les défaites depuis 2012 et s’autorise des leçons de vieux sage !
La Macronie et la droite. Deux cultures politiques aux antipodes ; un doux mépris mutuel. La première s’est construite en miroir inversé de la seconde, s’attribuant les vertus de la modernité. LR lui oppose en retour son « expérience » et son « professionnalisme », avec une pointe de morgue. Et pourtant, ces deux-là ne se quittent plus. Les Français ont contraint LR et le bloc central à se rapprocher dès juin 2022, par la grâce de la majorité relative. En installant Michel Barnier à Matignon, Emmanuel Macron les somme de passer à l’étape supérieure. Le mariage se profile : un gouvernement mêlant macronistes et figures LR, rêve éternel de Nicolas Sarkozy. Curieuse union. Parfois souhaitée, au vu de la proximité idéologique des deux camps. Souvent redoutée, tant elle s’écrit dans le brouillard. Mais toujours attendue avec fatalisme, dans cette Assemblée émiettée. « Barnier ne va pas s’appuyer que sur 46 députés LR, on ne peut pas faire sans les 46 députés LR », résume une ministre. CQFD.
Une taupe dans la salle ?
Le mardi 10 septembre, Michel Barnier se présente aux députés Renaissance, réunis en séminaire à Rosny-sur-Seine (Yvelines). Il a été prévenu par une vieille connaissance. « Tes emmerdes, ne les cherche pas à gauche ou au RN. Elles sont dans le groupe d’Attal. » Chez ces députés, étonnés de voir un parti affaibli mener la danse. Agacés de convoler en justes noces avec une formation tenue pour responsable de la dissolution au vu de sa menace de censure à l’automne. Alors, place au théâtre.
Le Premier ministre montre patte blanche aux macronistes, premier groupe parlementaire de la future coalition. Il s’engage à respecter les différentes sensibilités du groupe – « Je sais que vous en avez, comme il y en a dans ma famille politique » – et jure ne pas demander de « chèque en blanc ». Et avance des thèmes chers à son cœur : la construction européenne et l’égalité femmes/hommes. Ô surprise ! Ces deux sujets ont été abordés lors d’une réunion de groupe des députés Renaissance, un peu avant l’arrivée de Michel Barnier. Y aurait-il des agents doubles dans la salle ?
Quelques heures plus tôt, Gabriel Attal promettait à ses ouailles de ne « jamais être dans le blocage par principe » mais de défendre un « droit d’exigence » envers son successeur. Que chacun interprète cette déclaration à sa guise, c’est sa raison d’être. Il faut composer avec la polyphonie inhérente au macronisme. L’aile droite de Renaissance est satisfaite de voir LR s’installer à Matignon, signe d’une victoire culturelle. L’aile gauche tique. De Michel Barnier, elle retient davantage les propos durs sur l’immigration lors de la primaire LR de 2021 que l’engagement européen. Les autres attendent de voir.
Déjà, on cite des noms de ministres honnis. Le protectionniste Olivier Marleix ? Non merci ! Le conservateur Bruno Retailleau ? Sans moi ! La fracture idéologique entre les deux partenaires est relative. Mais le diable se niche dans les détails. Dans ces fameuses « valeurs » évoquées par Gérald Darmanin et Gabriel Attal. Une réforme symbolique de l’Aide Médicale d’Etat (AME) est davantage facteur de divisions qu’un vaste plan de réduction de la dépense publique. Un grain de sable, et tout s’enraye. « Franchement, je suis sceptique », note un ministre fidèle à Emmanuel Macron.
« Wauquiez subit complètement, mais il n’a pas le choix »
Lui aussi peut maudire le chef de l’Etat. Laurent Wauquiez ne comptait pas participer à une coalition avec une Macronie chancelante, usée par sept ans au pouvoir. La nomination de Michel Barnier ne lui offre aucune latitude. Le Premier ministre lui a assuré qu’il conduirait la politique gouvernementale en toute autonomie et vante les mérites du pacte législatif de LR, synthèse de propositions défendues par la droite. Ses troupes veulent retrouver le goût du pouvoir, déserté depuis douze ans. « Il subit complètement, mais il n’a pas le choix », note un pilier LR. La photo de mariage devrait décidément dévoiler quelques sourires crispés.
Derrière la robe blanche, les couteaux s’aiguisent. Chaque camp promet d’être intransigeant sur le respect de son identité politique. Gérald Darmanin propose de définir des « lignes rouges », dont le dépassement justifierait un départ groupé du gouvernement. L’aile gauche de Renaissance évoque même l’arme nucléaire de la motion de censure. Qui peut y croire ? La loyauté au chef de l’Etat et la peur de l’instabilité des électeurs macronistes rendent ce scénario illusoire. « On ne peut pas abandonner le président en rase campagne. Tout le monde est contraint », admet un député. Et puis, les macronistes sont dénués de culture d’opposition. Beaucoup veulent être aux manettes, quitte à composer avec LR. Une députée, favorable à une cure d’opposition, s’en est ouverte cet été à Gabriel Attal. Il n’a pas été sensible à cette thèse, au nom de la préservation du bilan économique des macronistes.
Plutôt qu’un divorce, on compte causer quelques scènes de ménage. Ici, des amendements pour infléchir la position de l’exécutif. Là, une assiduité relative dans l’hémicycle lors de moments stratégiques. « S’il n’y a pas de députés en séance, des votes ne passent pas. Je n’ai pas l’impression que Barnier s’en rende compte », note un cadre Renaissance. Tout ne sera pas rose.
« L’ex-majorité, c’est une armée de poneys »
La droite sera aussi un concubin exigeant. Déjà, Laurent Wauquiez se dit attentif « sur les garanties pour une vraie politique de droite sur les sujets que nous jugeons fondamentaux ». L’homme veut placer des figures de droite à certains ministères stratégiques. Un marcheur de gauche à Beauvau, sans façon. LR a soif de pouvoir. Le parti jouera-t-il le jeu du compromis ? Ou utilisera-t-il le gouvernement comme vitrine de son offre politique pure ? Des défaites parlementaires peuvent être des victoires politiques. Ainsi, le numéro 2 de LR, François-Xavier Bellamy, évoque la capacité d’un Premier ministre de droite à « jouer l’opinion contre les tensions partisanes sur un sujet comme l’immigration ». Secousses en vue. « L’ex-majorité, c’est une armée de poneys qui n’ont que le mot ‘bienveillance’ à la bouche, ils vont voir avec Retailleau et Genevard ce que c’est que le progressisme », sourit déjà un proche du chef de l’Etat.
L’expérience Barnier, à la merci du Rassemblement national, est précaire. Mais s’esquisse à bas bruit une bataille culturelle autour de sa portée. Attelage de circonstances ou première pierre d’une union ? « Michel Barnier ouvre un chemin, salue le député LR de la Loire Antoine Vermorel-Marques, proche du chef du gouvernement : la création d’une nouvelle UMP avec la perspective d’une candidature commune de la droite et du centre en 2027 pour battre Marine Le Pen. » L’aile droite de Renaissance ne dit pas autre chose. Les apôtres du dépassement redoutent, eux, un effacement du bloc central au profit d’une « reconstitution du clivage gauche-droite. » Le mariage forcé sera-t-il un jour d’amour ?
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Notoriété d’Entreprise : Techniques pour Mesurer et Développer la Visibilité de Votre Marque
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